Le 27 juin 2025 avait lieu en Tchéquie (ancienne Republique Tchéque), les championnats du monde UKAT (United Knife and Axe Throwing) de lancer de couteau et de hache. Ces championnats du monde étaient mes premiers et se déroulait un mois après mon titre de champion de France. La bas j’allais apprendre beaucoup de choses et notamment que la France est la première nation du monde en lancer de couteau et de hache ! Et de loin !
Les championnats du monde de lancer de couteau et de hache sont un tournois ouvert à tous, sans présélection par nation. La plupart des pays n’ayant pas de structure suffisante pour former une équipe nationale. Les inscriptions sont donc libre, mais attention aux retardataires car le compteur se bloque à 150 lanceurs. D’ailleurs il y a eu de grosses tentions avec la Chine. En effet les chinois qui souhaitais pour la première fois participer au championnat du monde, se sont manifesté trop tard. La Chine a en quelques années atteint un niveau extrêmement élevé en lancer et voulais venir se mesurer aux meilleurs mondiaux. Mais les organisateurs qui avait déjà par deux fois rehausser le pallier maximum d’inscrits n’ont pas put les accepter d’autant plus qu’il voulais venir en équipe ou rien.
Soyons sur que l’an prochain il seront là…
Les inscriptions étant libre, on constate de grosse inégalité de lanceurs en fonction des pays. Par exemple des nations comme le Trinidad et Tobago ou même la Serbie n’ont qu’un ou deux lanceur, là ou la France avait une énorme délégation de prés de 30 lanceurs ! Nous étions de loin les plus représenté ! Je n’avais jamais réalisé auparavant a quel point le lancer était développé en France. Chez nous il y a une part d’individu qui sont d’irréductible lanceur bien plus que dans aucun autre pays. Et bien qu’en France notre discipline reste confidentiel ce sport est chez nous riche de gros club, avec des équipes solides et structuré dans lesquels il y a une forte emulation avec des dizaines de personnes qui attendent de pouvoirs se mesurer aux meilleurs lanceur du monde.
Personnellement bien que je sois un bon lanceur en rotation mon manque de maîtrise du 7m ne me permet pas de prétendre à un podium sur le walkback rotation. Mais j’avais une carte à jouer sur le walkback NoSpin (lancer sans rotation). Étant champion de France de No Spin et champion de France de cette épreuve une médaille était possible. Quand mon tour fut venu je suis donc parti faire un échauffement sérieux et précautionneux, puis j’ai rejoins le pas de tir de l’épreuve.
Ce que je trouve rassurant avec le walkback c’est que c’est long, très long, donc on a le temps de se rattraper si jamais on a un petit passage à vide, de plus vu que sur cette épreuve on doit lancer jusqu’a 7m on sait pertinemment que tout le monde va avoir des difficulté a un moment ou un autre. L’autre avantage sur le walkback c’est que finalement on a le temps de se détendre, c’est a dire de laisser passé la panique des premiéres série de couteaux et j’apprécie beaucoup ça.
Mon WalckBack a eu des hauts et des bas, je me suis fais peur une ou deux fois en perdant des points bêtement sur des distances faciles, mais je suis resté dans la course grâce a mes bonnes performance sur le 7m. Je me suis même payé le luxe de faire 15 points (score maximum) à 7m, ce qui est extrêmement rare ! Aprés un comptage interminable de l’arbitre je m’en sors avec un jolie 206 points (records personnel). Ce score me permet de monter sur la troisième marche du podium et offre une médaille de Bronze à la France. Deux de mes compatriote prirent une médaille d’argent ce jours la, Melanie Sorg prend le titre de Vice Championne du monde du Walkback rotation et Jonathan Devillard celui de Vice Champion du Monde du Walkback hacheLe troisiémes jours était consacré aux épreuves classiques, c’est a dire le 3m, le 5m, le 7m, la longue distance, et les duels. Et la le niveau fut stratosphérique…. Plusieurs record du monde sont tombé. Et les francais était omniprésent !
Chez les filles nos spécialistes de la rotation, Mélanie Sorg, Nadine Bordier et Daniella Meyer-Specher, on écrasé la concurrence ! Elles était presque toujours deux française a occuper le podium… En No Spin idem avec Cathy Pugliese et Tiffany Freydt-Drouant qui se sont partagé plusieurs podium.
Quand le championnat fut terminé tout les lanceurs de tout les pays restait assez hébété, du niveau de cette compétition. Et dans ce contexte voir la domination de la France fut particulièrement frappant pour moi. Il y a une vrais analyse à faire sur ce point. Certaine nation comme la Russie on dans leur rang des lanceurs légendaires tel que Sergei Fedosenko, mais il n’ont que lui… Nous, nous possédons aussi des lanceur très complet capable de rivaliser avec lui mais surtout nous possédons une équipe. Composé de beaucoup de lanceur capable à tout moment de prendre un titre mondiale sur une épreuve. Et face a une équipe possédant autant de bon lanceur on ne gagne pas a soit tout seul. Pourquoi avons nous autant de lanceur de classe mondiale ? Pourquoi avons nous un circuit de compétition aussi dévelloppé ? Je crois définitivement que cela vient de la passion profonde du peuple francais pour le couteau en regle générale. Il suffit de voir les profils des lanceur dans les clubs pour s’en convaincre. Et si nous sommes aussi nombreux par rapport aux autre pays cela dit bien quelques chose sur l’intérêt qu’a la population française pour le couteau par rapport aux autre nation.
Je suis extrêmement fiers de cette équipe de France et d’en faire partis !
Ce championnat était prévu sur trois jours. Au matin du premier jour nous avons fait homologué nos armes, comme tout les autres lanceur, afin de certifié que ces derniéres sont bien dans les normes du règlement. Dans mon cas cela voulais dire faire homologuer mes gros couperets et mes CR04 (pour les épreuve de rotations), ainsi que mes petit Fl02 (pour le lancer sans rotation) et mes tomahawks. Ensuite chacun reçoit ses fiches de scoring et la compétition peut démarrer.
Le premier jour étant consacrer aux épreuves ludique, cette compétition débutât dans la détente. Ces épreuves n’ont que peut d’importance, elles sont surtout la pour permettre aux lanceur de mesurer leur adresse tout en s’amusant. Mais elles donnes tout de meme lieu a un podium officiel. Ces épreuves varie beaucoup d’une compétition à l’autre car elles sont laisser à l’appréciation des organisateurs qui peuvent même en inventer s’il le souhaite.Cette premiére journée sous un soleil de plomb nous permis surtout de nous familiarisé avec le site, les arbitres et les conditions générale du lieu. Mais également d’avoir nos premiers coup de soleil.
La compétition débuta réellement le lendemain, avec une journée entièrement consacrer au fameux Walkback (mode reculer), l’épreuve reine des championnat UKAT. Cette épreuve extrêmement compléte est la plus longue que l’on retrouve dans le monde du lancer. Elle nécessite d’etre bon à toute les distances. Ou tout du moins, mauvais nul part… Elle consiste à lancer trois couteaux a chaque distance. C’est a dire, trois couteaux à 3m, à 4m, à 5m, à 6m et à 7m. Et il faut ainsi faire 4 tours. Ce qui fait un total de 60 lancer. Donc lorsque vous commencez cette épreuve entre le temps d’aller récupérer vos couteaux à chaque série et de relever les scores avec l’arbitre, vous savez que vous allez en avoir pour un bon moment avant d’en voir le bout!
Cette première journée fut un peu compliqué pour la France notamment chez les filles ou plusieurs de nos meilleurs lanceuses rotations et No Spin (sans rotation) sont complètement passé a coté. Pour certaines il y eu des larmes, Mais elles aller avoir l’occasion de se rattraper.
Pour ma part ce troisième jours était stressant car c’était a la fois le derniers ou je pouvais espérer décrocher un titre mondiale mais aussi celui ou il y avait le plus d’épreuve ou je pouvais briller. De quoi avoir la pression car nous n’avions pas parcourut tout ces kilomètres pour profiter de la cuisine locale. Mais malgré une bonne gestion du stress je ne parviens pas a rentrer mes meilleurs scores sur les épreuves de rotation. Je suis un cran en dessous du top niveau. Et compte tenu du niveau de ces championnats, je me retrouve dans les choux dans le classement. Il me restait donc le NoSpin pour aller chercher un titre mondial. Sur le 3m je bat mon record personnel ! Mais je loupe le podium d’un point… Sur le 5m je passe un peu a coté avec un score très correct mais pas suffisant pour un championnat du monde. Vint enfin le 7m qui est un peu ma spécialité, rappelons nous que c’etait le 7m qui m’avait permis de rester dans la course sur mon Walkback. Et c’était déjà pareil au championnat de France. Donc j’essaie d’oublier l’enjeu et je démarre mon épreuve. Des le début je suis plutot bien, je rentre de très belle séries, sous le regard d’une partie de l’équipe de France, qui voit que ça rentre fort, des regard approbateur sont échangé, des mots apaisants aussi. L’épreuve se finit et je valide un gros score de 62 points ! Encore un record personnel qui tombe et cette fois çi personne ne me passera devant j’arrache le titre mondiale du 7m No Spin et je brandis le drapeau Français au coté de ma camarade Cathy qui elle aussi prend l’or sur le 7m.
Ce jours là, la joie fut partagé entre tous car il y eu une pluie de médailles et de médaille d’or ! Certaine épreuves comme l’épreuve de la vitesse eurent un podium 100% francais ! Avec notamment deux membres de l’iconique équipe d’Alsace mené par Pascal Bebon et qui compte dans ses rang Melanie Sorg et Tiffany Freydt-Drouant. Les Bretons qui sont aussi un des blocs majeurs au seins de l’équipe de France sont repartit avec quelques kilos de médaille.
Le classement générale des médailles est sans appelle, la France fini première et totalise 37 médaile, loin devant la Tchéquie qui est deuxième avec 21 médaille. Et nous avons le double de médaille d’or.